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Oculus de Mike Flanagan (USA)

 

Synopsis :

Une femme tente d'innocenter son frère, accusé de meurtre, en démontrant que le crime est dû à un phénomène surnaturel.

Avis partagés:

J’ai tripé sur :

- Le clin d’œil scénaristique, peut-être juste fantasmé par moi, sur le sixième volet d’Amytiville (l’obscur Amytiville Darkforce sorti en direct to dvd), réminiscence pour moi des cultes vendredis soirs frissons d’RTL TVI.

Le premier face à face, dans le présent, entre l’héroïne et le miroir maléfique. Cela donne lieu à un monologue crédible et chargé d’une véritable tension émotionnelle. On croirait vraiment qu’elle se confronte à un personnage à part entière. Bluffant.

La très bonne mise en scène du cinéaste qui s’est prêté à un jeu habile en faisant s’imbriquer scène du présent, flashback et situations hallucinées créées par le miroir. Un tour de force !

 

J’ai tiqué sur :

- On voit arriver, gros comme un camion, qu’un des héros va se faire empaler par la grosse hache installée en vis-à-vis du miroir,

Lorsque le scénario a révélé tout son jeu, le réalisateur étire inutilement son film, tentant encore de nous en mettre plein la vue. Futile.

Autopsie :

Sans être un chef d’œuvre absolu, Oculus se révèle être parfait pour une séance sèche au BIFFF. Il créée une sorte d’unanimité du public  avec un scénario assez mainstream combiné à une réalisation assez ingénieuse.

 

Ber